La traque

Publié le par Akotêgnon Gbêdékounnou Ascension BOGNIAHO

 

Incipit

Ce texte est une supplique d’un homme qui a peur de la folie, de la cupidité de l’homme. Avide de gain, il s’appuie sur la science pour adopter un comportement de prédateur de l’espèce humaine.

Résumé

La pandémie du Covid-19 sévit dans le monde entier. Aucun pays n’en est épargné. Les polémiques sur son origine soupçonnent une conspiration contre l’espèce humaine en vue de réduire la démographie planétaire jugée excessive. L’Afrique se trouverait en bonne place dans ce malthusianisme à cause, d’une part  de la taille des foyers et, peut-être également de ses richesses convoitées par les pays riches, d’autre part. On en veut pour preuves la hâte dans l’invention d’un vaccin pour une maladie virale que l’on connait à peine, au lieu de chercher des remèdes médicamenteux, l’obligation par tous les moyens coercitifs de vacciner tout le monde, en dépit des cris d’alarme de scientifiques dénonçant la nocivité future des vaccins. Une telle situation divise le monde en deux, les tenants de la vaccination et les antivax alors que le monde a besoin de paix pour l’épanouissement de l’homme.  

Mots clefs : Pandémie, Covid-19, vaccin, monde, réduction démographie

Abstract

The Covid-19 pandemic is raging around the world. No country is spared. The controversies over its origin suspect a conspiracy against the human species to reduce the planetary demography deemed excessive. Africa would find itself prominently in this Malthusianism because of the size of households on the one hand and, perhaps, also of its wealth coveted by rich countries, on the other hand. The proof is the haste in the invention of a vaccine for a viral disease that we hardly know, instead of seeking drug remedies, the obligation by all coercive means to vaccinate everyone, in despite cries of alarm from scientists denouncing the future harmfulness of vaccines. Such a situation dictates the world in two, the advocates of vaccination and the antivax, while the world needs peace for human development.

Keywords: Pandemic, Covid-19, vaccine, world, demographic reduction

1. Et nous crions à la pandémie, et le monde des non-initiés, des milliards d’hommes et de femmes, d’enfants et de vieillards, vivent sur la braise ardente d’une dissémination virale virulente qui peut les emporter à tout moment. Des hommes et des femmes sont morts, ils continuent de mourir par bandes et mourront encore, si rien de plus sérieux n’est fait. Leur nombre se chiffre par milliers et les statistiques en témoignent éloquemment : l’hécatombe est effroyable. À la date du 2 septembre 2021, on compte «… plus de 200 millions d'infections liées au virus dans le monde, 4,4 millions sont à ce jour décédées, dont plus 110.000 en France.Avec plus d'un demi million de morts, ce sont les États-Unis qui dénombrent le plus de victimes » [1].  Le désastre n’excepte aucun pays du monde. Les humains se fuient mutuellement, afin  d’éviter la contagion ou la mort. A l’heure actuelle, aucune étude n’apporte une réponse sur l’origine du mal, en dehors de réfuter l’hypothèse de la création du virus in vitro. « Depuis », lit-on dans une analyse, « la recherche a fourni des preuves contre l’idée d’un virus fabriqué par l’homme » [2]

2. Pourtant, les préoccupations des États décideurs dans le monde et les conclusions de certaines études commandées à des experts incitent à penser tout le contraire. De fait, face aux changements climatiques –le réchauffement de la planète, la désertification, les catastrophes de toutes sortes – on accuse l’action anthropique. La pression démographique sur la planète serait la cause irréfutable de ces bouleversements. Il y a donc lieu de réduire la population mondiale. Un papier d’Audrey Garric, publié dans Le Monde du 17 janvier 2010, corrobore cette thèse. Il livre les conclusions d’un rapport dans lequel le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) « a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale. » [3] Au même moment, une ONG britannique [4] trouvait la réduction de la population mondiale de 500 millions d’individus d’ici 2050, comme la solution la moins coûteuse au réchauffement planétaire. Au demeurant, dans son état actuel, le monde ne peut contenir que 5 milliards d’habitants, or il en renfermait déjà plus de 6 en 2009, au moment de l’étude. La démographie se révélant la source de tous les maux, sa réduction s’avère donc comme un impératif pour la viabilité de la planète. Est-ce le mobile de l’hécatombe due au Covid-19 ?

3. Nul ne peut l’affirmer sans verser dans un procès d’intentions., malgré que des faits y jettent un soupçon tenace.

En effet, pourquoi les réunions des G7, G20 et G5 Sahel et celles du Club Bilderberg [5] ne feraient-elles pas naître des idées noires d’accaparement des richesses du monde par un petit groupe d’hommes nantis, si l’on connaît la cupidité de l’esprit humain en général ? Et depuis la mise en vogue des concepts de globalisation et de mondialisation, on devrait s’attendre à une démarche hégémonique de quelques-uns sur les moins forts. Se référant à la théorie de la fumée annonce le feu, le nouvel ordre mondial pourrait se percevoir comme un aboutissement normal de cette clanification du monde, en ourdissant un complot planétaire. Ce dont les tenants de la thèse se défendent formellement. Même Bill Gates accusé d’une pareille forfaiture s’est défendu et s’en est lavé. [6] Mais dans le domaine politique, rien n’est totalement vrai. Un engagement, une promesse porte toujours une quinte de duperie et de mensonge.  Cependant, la flopée de  littérature autour de la question de la réduction interpelle toute conscience informée. Par exemple, dans un article intitulé : Réduire la population mondiale : faire face à l’inévitable, J. Kenneth Small écrit :

« Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparait de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation » [7] On pense qu’une importante frange de la population mondiale vivant en dessous du seuil de pauvreté, constituerait une ordure pour le monde. La solution serait de la réduire  pour combattre la trop grande misère ambiante et les disparités criantes. Certains continents pourraient être ciblés dont surtout l’Afrique.

4. De ce côté-là, les discours sur les populations africaines dénoncent la fécondité excessive des femmes, la polygamie et le nombre d’enfants par foyer, 07 ou 08. Il en résulte que l’aide internationale y sera totalement inefficace tant que la tendance ne s’inversera pas. Ce propos se fait cinglant dans la bouche du président français, Emmanuel Macron : « Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel aujourd'hui », dit le président. « Quels sont les problèmes ? Les États faillis ou les transitions démocratiques complexes, la transition démographique qui est l’un des défis essentiel de l’Afrique », a-t-il énuméré avant d’ajouter : « Dans un pays qui compte encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. » [8]. Malgré les ripostes vigoureuses de gens outrés [9] par ce propos,  le mot est lâché tout de même, et lorsqu’on observe la situation de la pandémie actuelle, on peut se poser des questions dont l’une paraît importante. Se peut-il que l’on cherche vraiment à réduire la population planétaire ?

5. La gestion des remèdes porte à croire que cette intention fait le lit à la pandémie du Covid-19. Au départ, un certain monde scientifique et médical n’a pas cherché des médicaments topiques pour combattre le mal, mais il a opté rapidement et  directement pour la vaccination, comme s’il n’y avait pas possibilité de procéder au traitement par des médicaments. Tous ceux qui en ont proposés sont à peine écoutés, s’ils ne sont pas combattus ou mis au cœur d’une polémique inutile. [10] Mais comme des voix qui crient dans le désert, ils ont continué à propager leur avis. Pendant ce temps, le rouleau compresseur de la vaccination s’est déclenché, arrachant aux uns et aux autres le droit de disposer de leur corps. Montesquieu se  retournerait dans sa tombe s’il assistait au scénario actuel de l'obligation vaccinale, lui qui défendait le droit pour chacun de disposer de sa vie, [11] estimant que chacun en est le propriétaire exclusif. Il devrait en être de même du corps de chacun. Propriétaire inaliénable de son corps, l’homme devrait le protéger à tout prix. Et s’il se trouve qu’on veuille y introduire quelque produit étranger dont la validité est douteuse, la liberté du propriétaire exclusif du corps devrait être souveraine. Personne ne peut défendre mon corps mieux que moi. Mais la reconnaissance de ce droit est bafouée, et l’on invente des moyens coercitifs pour vacciner tout le monde, le pass sanitaire en France par exemple. Ailleurs, il y a et y aura probablement d'autres moyens pour faire plier les résistants, l’interdiction de participer aux réunions, de voyager, de faire cours à des apprenants, d’entrer dans des lieux publics, la suspension du salaire, etc.  Des objections de consciences brandissent déjà la liste des dix présidents qui ont reçu leur vaccin. [12] Si eux l’ont fait, pourquoi et au nom de quoi, vous, leurs citoyens,  ne le feriez-vous pas ?

6. Pourtant, des hommes et des femmes de  science affirment que ces vaccins ne sont pas fiables ; à la limite nocifs,  ils créeront des problèmes à long terme aux individus vaccinés, mais on fait la sourde oreille à cet avis. L’exemple des pays où le taux vaccinal avoisine les 100% et pourtant, leurs populations ploient sous les affres des contaminations et des malades n’édifie guère les caciques de la vaccination. Il est curieux que l’on veuille  amener des populations entières à la vaccination à marche forcée, comme s’il existait un deal entre les concepteurs des vaccins et des gouvernants. Ainsi, l’homme aujourd’hui se trouve traqué par un virus, par l'homme tapis dernière les firmes pharmaceutiques.

7. Cependant, dans tout ce tohu-bohu, personne n’a jamais envisagé jusque-là que les peuples autres, ceux du continent africain par exemple, puissent proposer des solutions alternatives issues de leur culture. Et eux-mêmes se comportent en grands enfants à qui l'Occident doit tout apporter par les moyens de la corruption ou de la coercition.  De sorte que rien de leur génie créateur, et Dieu sait qu’ils en possèdent, ne vient à la rescousse du monde en détresse. Et pourquoi le continent n’ambitionne-t-il pas d’apporter sa touche à l’histoire de ce monde moderne en construction ? Pourquoi, diantre, manque-t-il cette superbe occasion de dire au monde qu’il existe, qu’il peut et doit écrire l'histoire, comme il l’avait déjà fait par le passé, même avec des chaînes aux pieds ? Au contraire, il est absent de tout ce débat et se comporte comme une bête que l'on conduit à l’abattoir, reconnaissant béatement que toute l’intelligence du monde est  occidentale.

8. Évidemment, il ne peut en être autrement puisque l’Occident s’impose comme le détenteur du savoir, la clef de tous les problèmes du monde par un terrorisme intellectuel voire scientifique. Si d’aventure, un  étranger trouvait une solution viable pour le mal, du fait qu’il n’est pas européen porteur d’un brevet, du fait qu’il n’est pas dans la bergerie des grandes firmes pharmaceutiques, il est combattu et, en cas d’entêtement,  victime de quelque accident. Et l’Afrique n’en prend pas conscience, et elle délègue à d’autres peuples de parler, de décider de son sort, à sa place.

À ce propos, on peut entendre parler ce parternalisme ou cette philanthropie de mauvais aloi qui appelle, dans le contexte actuel, à lever des fonds pour fournir des vaccins aux pays pauvres. L’abaissement de l’homme noir est permanent, l’insulte, criarde.

9. Se peut-il qu’une collaboration interne  permet allègrement un pareil traitement ? Car, si l’on se réfère à l’histoire,  de même des frères noirs avaient servi autrefois de facilitateurs aux marchands esclavagistes blancs pour déporter sauvagement leurs congénères dans les pays occidentaux, de même aujourd’hui, des suppôts africains véreux peuvent bien servir de courroie à l’inoculation massive aux populations du continent noir, de substances de castration, de contrôle démographique et de modification génétique.

Dans tous les cas, si au terme de la présente aventure humaine, l’homme blanc ou noir ne disparaît pas totalement de la surface de la terre, il sera pour le moins un organisme génétiquement modifié, fiché et contrôlable à distance : ce sera le crime d’une poignée d’individus cyniques contre l’humanité. Ils se cachent derrière les firmes pharmaceutiques.

10. Dès lors, on peut percevoir ce monde comme un bocal à col  fermé par un couvercle ; il enferme les hommes, des animaux de laboratoire, qui s'y débattent soit pour échapper à la mort, soit pour se soustraire au vaste rouleau compresseur de l’étiquetage : ils ne se battent plus contre une quelconque maladie sans intelligence et vaincue depuis longtemps, mais contre des individus de leur propre espèce, devenus des fauves sanguinaires qui tiennent, quoiqu’il en coûte, à contrôler leur espace vital commun par le biais des grandes firmes pharmaceutiques. À la vérité, même si le malthusianisme [13] semble écarté du bout des lèvres, l’argent, surtout lui, et le profit sacrifient des êtres humains sur leurs autels. On en a pour preuve le refus des concepteurs des vaccins de céder leur brevet pour que d’autres structures puissent en fabriquer. On peut lire dans leur attitude le désir d’une opacité volontaire pour la protection du secret du contenu de leur vaccin.  Que l’homme est vraiment méchant !

11.    Mais, les pauvres ne demandent rien à personne. N’est-ce pas contre nature de les priver des biens de la nature et de surcroît de chercher à leur ôter la vie ? Quel péché ont-ils commis en étant pauvres ? Du moment qu’ils ne viennent pas aux portes  des riches avec leurs sébiles, laissez-les vivre, laissez-nous vivre, par pitié.

12.    Entièrement acquis à la médecine occidentale, on a mené une guerre farouche aux velléités de remèdes locaux inventés par le génie d’autres peuples sur d’autres continents. De fait, on n'a jamais essayé encore, en Afrique particulièrement, la pharmacopée locale. Elle renferme des vérités cachées qui se libèreraient si on le lui permettait. Aujourd’hui, l’OMS semble envisager que l’on trouve des remèdes solutions à cette maladie en Afrique. C’est une avancée dans le décloisonnement de la pensée et de la recherche. On peut affirmer sans risques de se tromper que des remèdes sont déjà trouvés dans certains pays, où on préfère les garder et les utiliser sous cape au risque d’être moqué ou poursuivi, car ils seront considérés comme des tutu panpan. S’il vous plaît donc, laissez-nous vivre, donnez à l’Afrique de venir au secours du monde, car j’ai confiance en la culture de mon pays et de mon continent. [14]

Explicit

Quelle que soit la pensée dont on se réclame, religieuse, athée, scientiste, agnostique, l’être humain est sacré. Aucune raison ne justifie un attentat contre son intégrité, car la beauté du monde résulte de la diversité de l’être. La raison qui la différencie de l’animal lui impose un comportement qui construise son bonheur. Aussi, s’appuie-t-il sur la science pour cette œuvre. Cependant, la science mal utilisée peut causer la destruction de l’homme.

[1]  Maxime Gautier, « Nombre de décès dus au coronavirus par pays du monde 2 septembre 2021 », dans Statista, sur https://fr.statista.com/statistiques/1101324/morts-coronavirus-monde/

[2] Nathalie Mayer, « Le Coronavirus est-il d’origine naturelle ou issu d’un laboratoire ? Décryptage avec le virologue Étienne Decroly », dans Futura Santé, du 14/10/2020, in futura-sciences.com

[3] « Faut-il réduire la population mondiale pour sauver la planète ? »  Par Audrey Garric (Blog Eco(lo))  Publié le 18 janvier 2010 à 09h02, dans Le Monde.

[4] L’ONG britannique s’appelle Optimum Population Trust (OPT). Elle milite pour la réduction de la population mondiale. C’est pourquoi elle commande une étude sur le sujet à London SchoolEconomics (LES) dont les conclusions sont imparables : il réduire la population planétaire.

[5] Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ cent trente personnes, essentiellement des Américains et des Européens, composé en majorité de personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Wikipédia. Ce groupe ambitionne de gouverner le monde à cause de la concentration de la bonne partie des richesses du monde dans leurs mains.

[6] Assma Maad, « Bill Gates a-t-l dit que les vaccins ‘sont l’une des clefs de la réduction de la population ?’’ », publié dans Le Monde le 06 février 2020.

[7] J.Kenneth Small, « La réduction de la population mondiale : faire face à l’inévitable », https://www.terresacree.org/population.htm

[8] Emmanuel Macron, samedi 8 juillet, en conférence de presse lors du G20 à Hambourg,  https://www.google.bj/amp/s/amp.france24.com/fr/20170711-macron-croissance-afrique-probleme-nombre-enfants-africaines-developpement.

[9] Angélique Kidjo répond à Émmanuel Macron, HTTPS : mondeafrique.com. Youtube 25 avril 2018

[10] Le professeur Didier Raoult avec sa proposition d’un traitement à base de chloroquine

[11] Montesquieu, Les lettres persanes, lettre 76.

[12] La liste des présidents d’états africains qui se sont vaccinés

[13] Le malthusianisme est la doctrine qui prône la réduction de la population mondiale

 [14] AkotêgnonGbêdékounnou Ascension BOGNIAHO, J’ai confiance en la culture de mon pays, https://a-po-li48-as.over-blog.com/2020/12/j-ai-confiance-en-la-culture-de-mon-pays.html, publié le 23/12/2020.

 

Akotêgnon Gbêdékounnou Ascension BOGNIAHO

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R
Professeur, c'est vraiment triste ce qui se passe dans le monde. Nous reconnaissons et voyons les effets de ces doses si bien que même des pays y ont mis fin selon l'actualité. Malgré cela, certains dirigeants continuent de nous pousser vers ce vaccin. L' Africain n'est point dupe. Si ce vaccin est vraiment efficace, nul n'a besoin d'en faire toute une information avant de l'amener à se faire vacciner. La norme est qu'il faut au préalable un test afin de savoir s'il faut se faire vacciner. Mais de rien, nous sommes tous appelés à nous vacciner. <br /> Vaccin ou pas, que Dieu nous vienne en aide.
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A
J'aime votre commentaire. Nous allons à marche forcée à la vaccination. Même le test dont vous parlez doit être prescrit aujourd'hui par un médecin. Et il n'est pas gratuit. On lit des tarifs de 25000f, 50.000f, 75.000f, test de convenance, test VIP1, VIP2. Combien de Béninois peuvent payer ce test alors que le SMIG est à 40.000f? <br /> Ce qui étonne dans ce pays, c'est que l'alarme sur la maladie ne résonne qu'à Cotonou et alentours, dans le Bénin profond, personne ne d'en inquiète, personne ne se protège de rien. Contre quoi nous protège-t-on dans la métropole de Cotonou? Dieu seul sait. À Lui de nous protéger. Faisons Lui confiance.
A
Merci professeur. J'ai lu avec engouement votre article. <br /> Le corona virus a touché tous les pays, surtout occidentaux. On se remémore ces morts d'hommes en Italie. Concernant ce virus ravageur, on a peu d'informations fiables qui nous renseignent sur son origine. Et le fait que ce virus tue et continue de tuer a semé, dans tous les cœurs, une panique générale et permanente. Mais ce qui frustre, c'est cette imposition du vaccin à tous, dans les pays africains, décrétée par nos gouvernants. Pourquoi vouloir à tout prix imposer un vaccin qui, jusque là, n'a pas montré son efficacité ?<br /> La réponse paraît évidente. Les dirigeants africains sont à la solde des occidentaux. Ils n'ont pas un pouvoir décisionnel. Ils sont des exécuteurs des plans diaboliques des hommes puissants tapis dans l'ombre qui veulent à tout prix réduire la population mondiale que dis-je la population africaine. Aussi, la foi absolue des dirigeants africains dans un vaccin venu d'Occident est indubitablement la preuve qu'ils ne croient pas au génie du peuple africain. Ce génie capable de trouver de remède à ce mal dévastateur et d'apporter son savoir, sa contribution à l'humanité. Les compétences sont ici, également. On y croit tous.<br /> <br /> Ce qui confère à votre texte, un caractère totalement foudroyant est le plaidoyer qui ponctue les derniers lignes de votre texte. Une plaidoirie pour les sans voix, les pauvres, les africains en général qui ont le droit de vivre et à qui l'imposition vaccinale n'est guère la solution adéquate pour juguler le mal et, par ricochet, serait une atteinte aux droits humains.
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A
Formidable, fantastique ! Je suis en admiration devant un commentaire lumineux. Non seulement, vous résumez excellemment la situation dans tous ses aspects, mais vous mettez en relief l'appel au droit à la vie. <br /> C'est vrai, on nous bassine actuellement avec les vaccins. Moi, je ne refuse pas. Mais comme se vacciner devient mortel en cas de comorbidité, pourquoi ne fait-on pas un bilan préalable aux vaccines? On pourrait éviter les accidents mortels. Par ailleurs, l'engagement que signe le vacciné qui désengage l'état des conséquences de l'acte traduit une supercherie. Les états africains doivent revoir leur système de communication dans la situation actuelle.<br /> Merci pour votre passage très amical.
A
Merci mon Professeur pour votre réflexion sur la tragédie qui se joue sous nos yeux sans que nous ne soyons autorisés à réagir sous peine de représailles feutrées. Aux stratégies évoquées, il faut ajouter la culture de la peur. L'engoûment pour le vaccin, pour ce qui est du Bénin, est suscité par la peur que nos dirigeants sèment par le concours des medias et non parce que les compatriotes y croient véritablement. Malheureusement, toute notre culture est érigée sur des structures qui n'ont d'armes que la peur. La peur d'être le premier à mourir, la peur d'être qu'on dise que j'ai contracté le coronavirus, la peur de....<br /> Sans prêcher pour de la témérité, je pense que le premier virus contre lequel il faut lutter hic et nunc, c'est la peur. Si le peuple se libère de la peur, il aura gagné la plus grande bataille, celle qui consistera à affronter très sereinement le coronavirus avec nos plantes et surtout celle qui nous aura libérés, pour toujours, de la dictature des "puissants" de ce monde. Ils ne sont puissants que parce que nous le leur concédons par peur de leurs représailles. Ils ne sont puissants que parce que nous nous sommes refusés de lever la tête. Accepter de combattre c'est d'abord et avant tout ne pas avoir peur de mourrir au combat pour que d'autres puissent vivre libres.
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A
J'aime votre commentaire et je vois en remercie. Vous avez dit la vérité sur l'attitude de peur des Béninois lorsqu'il s'agit du vaccin. Ils n'en veulent pas, mais il y a derrière les redevables à état un rouleau compression dont l'arme est la menace des représailles à tel point que personne n'ose s'abstenir de se faire vacciner. Si vous ne faites pas, vous serez interdit de voyager, d'assister aux séminaires, aux rencontres aussi bien nationales qui internationales peut-être même que bientôt, on suspendra les salaires des résistants. J'ignore ce que la machine prépare pour les ruraux, mais il faut être sûr que cela viendra. Merci pour votre commentaire enrichissant. Si des abonnés ne le lisent pas, je le diffuserai.